Historique


Historique

 

Le comité des citoyens et citoyennes pour la protection de l’environnement maskoutain (CCCPEM) est un organisme sans but lucratif.

Formé en novembre 1991, par les citoyens et citoyennes de la MRC des maskoutains, le Comité a par la suite été constitué en corporation en février 1992.

Ne représentant aucune allégeance politique, le CCCPEM est strictement au service des résidents de la MRC des Maskoutains.

Réunion de Fondation d’octobre 1991 :

En 1991, les citoyens prennent en main le forum maskoutain sur l’environnement. Au mois d’octobre 1991, quelques trente personnes intéressées à la cause de l’environnement ont assisté à la formation du nouveau comité du Forum maskoutain sur l’environnement. La rencontre avait pour but de reconstituer le comité afin qu’il soit composé uniquement de citoyens.

Le Forum était auparavant composé de représentants syndicaux, d’organismes politico-socio-économiques ainsi que de représentants d’industries. Les 12 membres qui composaient alors le comité ont décidé de se retirer afin que les citoyens de la région prennent la relève pour que le Forum soit plus représentatif.

Pendant la réunion, M. Charles Messier, député de Saint-Hyacinthe à l’Assemblée nationale, a annoncé qu’il versait une somme de 1 000$ pour les frais de départ du nouveau comité.

En plus de recueillir des fonds pour permettre la réalisation de ses objectifs, le comité du Forum agira comme représentant de citoyens de la MRC des Maskoutains: diffusera et représentera les citoyens et formulera des recommandations aux autorités en place ainsi qu’aux organismes qui ont un rôle à jouer en matière environnementale et il collaborera avec tout autre groupe qui a les même objectifs que lui.

Le Comité des citoyens et citoyennes pour la protection de l’environnement maskoutain a reçu sa charte en 1992. Depuis sa fondation, le CCCPEM a pour mission de protéger et d’améliorer la qualité de l’environnement sur le territoire de la MRC des Maskoutains. Le comité a aussi le mandat de sensibiliser la population à des problématiques environnementales.

Le CCCPEM a oeuvré dans plusieurs domaines. Dès le début, le CCCPEM s’est investi pour faire avancer le dossier des matières résiduelles. Si la région maskoutaine est à l’avant-garde dans ce domaine avec une collecte à trois voies qui dépasse les objectifs du MDDEP, en toute modestie, nous pouvons affirmer que le CCCPEM a été le fer de lance dans ce débat : représentation au conseil de ville, sensibilisation auprès de la population, pétition et présentation de nombreux mémoires aux audiences publiques du BAPE.

En 1994-95, participation aux audiences (#92) au sujet du DMS de Saint-Pie.

En 1995-96, participation aux audiences (#99) au sujet de l’agrandissement du DMS de Sainte-Rosalie.

En 1996-97, participation aux audiences génériques (#115) au sujet de la gestion des matières résiduelles pour l’ensemble du Québec.

Autres représentations au sujet de la ligne électrique Hertel-Des Cantons après le verglas de 1998.

En 1999-2000, participation aux audiences génériques (#142) au sujet de la gestion de l’eau pour l’ensemble du Québec.

En 2003, participation aux audiences (#179) au sujet de l’industrie porcine.

Les mémoires que le CCCPEM a présentés à ces audiences sont accessibles sur le site internet du BAPE.

Avec des partenaires comme le CREM (Conseil en Environnement de la Montérégie), Nature-Action Québec, l’OBV-Yamaska, Le Boisé des douze, l’AREQ (Association des retraités de l’enseignement du Québec) et la Ville de Saint-Hyacinthe, le CCCPEM s’est impliqué sur divers dossiers comme la Marche du jour de la terre, la politique environnementale de la Ville de Saint-Hyacinthe, les journées de la rivière, le défunt Rendez-vous des Papilles, la distribution d’arbres, l’organisation de plantations en bandes riveraines et l’assainissement des eaux de la Yamaska et de ses tributaires.